ROUTENS TEAM 2012

lundi 18 juin 2012

Reconnaissance de l'Etape du Tour Acte 1

En ce beau dimanche, j'avais prévu de reconnaitre l'acte 1 de l'Etape du Tour étant donné que j'en prendrai le départ le 08 juillet prochain. Je tiens à avertir mes lecteurs que ce compte rendu est mon ressenti personnel à l'issue de cette journée. Les personnes qui redoutent le parcours vont encore plus le redouter à la lecture de cet article tant cette étape est exigeante. Très sincèrement, les personnes sans entrainement spécifique ou même en manque de condition vont tout simplement exploser en vol! tout simplement.

Julien était aussi de la partie, comme toujours. Nous avons ainsi rejoins Nicolas du CAC, Antoine de notre club, Richard du Team Vercors et enfin Franck Pelissier de TVS que je remercie pour l'interview qui l'a réalisé à mon sujet jeudi dernier. Nous sommes ainsi parti à 9h20 de Tours en Savoie évitant ainsi les premiers kilomètres dans Albertville. La route qui mène au pied de la Madeleine est sans difficultés hormis les nombreux dos d'ânes et multiples rond points! Prudence le jour J! Des bidons vont sauter durant ces premiers kilomètres, fixez bien vos portes bidons et surtout faites en sorte que les bidons ne sautent pas! Dans le cas contraire, je vous souhaite bon courage parce qu'attaquer la Madeleine avec un ou aucun bidon peut s'avérer abominable.

De gauche à droite: Julien, Antoine, Nicolas, Franck, Moi et Richard


Kilomètre 12 et c'est parti pour le col de la Madeleine et ses 26 kilomètres à 6% de moyenne. Le début du col est assez exigeant, environ 3-4 km à 8% puis ça se radoucit progressivement jusqu'à atteindre un faux plat descendant d'environ 1km. Pendant 10 kilomètres, le col est vraiment facile, on ne dépasse jamais les 7,5% de moyenne. Mais d'un coup la pente devient de plus en plus raide jusqu'à atteindre 8% de moyenne pendant 3 kilomètres, des rampes à un peu plus de 10% sont à passer. Il faudra dés lors en garder. Puis un long replat d'environ 2 bornes se présente avant d'attaquer les 3-4 derniers kilomètres qui sont assez semblables aux premiers. Il est clair qu'il faut en garder sous la pédale. Ces derniers kilomètres sont interminables, on aperçoit le sommet sans jamais l'atteindre. 
En haut, la récompense est grandiose! Vue sur le mont Blanc! Ca vaut le coup d'oeil. Environ 1h35 pour gravir le premier col de la journée sans chercher à faire un temps. 

Il faudra gérer les premiers kilomètres.



Tout sourire au début de l'ascension!

Nicolas et Richard ont attaqué l'ascension sur un rythme plus élevé.

Julien, terriblement affuté.


Derrière Antoine et Franck gèrent leur effort.

Vu sur le Mont Blanc!



Le col de la Madeleine est vraiment facile pour quelqu'un qui grimpe relativement bien. Pour ceux qui n'ont pas l'habitude le but sera de gérer au mieux cette ascension car on peut y laisser des forces inutilement.

La descente de la Madeleine sur La Chambre n'a absolument rien de compliqué, quelques virages serrés à négocier mais sinon rien à signaler outre les deux gros trous sur toute la largeur de la route qui seront à coup sûr rebouchés d'ici l'étape. Environ 25-30 minutes pour cette descente.

Le petit bout de vallée (10km) entre La Chambre et le pied du Glandon n'ont rien de difficiles à condition de se cacher dans les roues car le vent y souffle fort. Franck nous abandonne à notre triste sort au moment de revenir sur le Glandon! Merci à lui de nous avoir accompagné sur ce beau col de la Madeleine! 

Et c'est parti pour le deuxième col de la journée! Le col du Glandon, 20 kilomètres à environ 7% de moyenne. Sur le papier rien de bien insurmontable mais sur les routes rien à voir. Hormis le replat à mi ascension d'environ 1 km, on est tout le temps en prise, aucun moment de récupération, pas même pour souffler. La chaleur y était étouffante! Les pentes sont raides! J'ai souffert durant toute l'ascension du fait de la chaleur mais aussi de l'enchainement avec la Madeleine qui laisse des traces contrairement à ce que l'on pourrait penser. Pour moi c'est la deuxième partie qui est la plus difficile notamment les longues rampes jusqu'à atteindre le terrain de foot vers le milieu de l'ascension. Terrible! Ensuite, on continu par environ 5 kms à 8% suivis des 3 derniers kilomètres qui sont tous simplement indigeste! 3 kms à plus de 10% de moyenne. Certains passages approchent les 14-15% sur plusieurs centaines de mètres. J'avais un braquet "d'asthmatique" 36x26 et je devais tourner à seulement 60 tours par minutes. On est en prise non stop pendant 3 bornes, dans certains passages mon compteur passait en dessous de 10km/h. 

Et c'est parti pour la grosse galère du jour: le col du Glandon!



A noter l'arrivée de nos nouvelles tenues Julien et moi! Celles de notre sponsor les Cycles Routens.

Richard, malgré son gros entrainement en cols, a du mal dans les pentes du Glandon

Julien souffre dans les derniers kilomètres.

Encore quelques mètres et c'est le sommet!

Complètement cuit au sommet! A noter la grande lucidité de Nicolas surnommé le Félin!


Un grand merci à nos supportrices du jour.

Vous l'aurez compris ce col est vraiment difficile surtout enchainé après la Madeleine! Le but sera de passer la Madeleine "en dedans" et de gérer au mieux le Glandon même si cela me parait difficile! Je parie que beaucoup de personnes finiront à pieds ce col voir jetteront l'éponge! Les non initiés à la Haute Montagne sont prévenus! Vous n'aurez pas à faire à deux petits cols de 10 kms mais à 2 cols mythiques pour déjà 46 kms d'ascension!
J'ai franchis ce deuxième col en moins de 1h40 soit pas loin de 13km/h de moyenne. Après avoir franchi le sommet, vous aurez 300m de récupération avant d'attaquer les 2,5 derniers kilomètres de la croix de Fer. Rien de bien méchant à condition que le vent souffle de dos (ce qui était le cas) car si vous avez laissé des forces auparavant ces 2 petits kilomètres à 6% vont faire mal.

Récupérer lors de la descente de la Croix de Fer sera difficile. La descente est technique et la route étroite et en mauvais état. Il faudra être vigilant. Mais il sera difficile de s'y reposer d'autant plus que sur certaines portions il faudra relancer sur de légers faux plats descendants. 20 minutes ont été nécessaires pour dévaler les 15 kilomètres de descentes. Au bas de la descente, on enchaine directement avec le col du Mollard, 6,5 kms à 7% de moyenne.

Dés le départ on entre dans le vif du sujet avec environ 2 bornes à près de 9% de moyenne. Au cours du premier kilomètre on se retrouve dans des pentes à 11 voir 12%. Le revêtement ne rend pas et le soleil tape! Bref rien de bien plaisant. Le milieu d'ascension est plus tranquille avec des pentes à 7% et un léger replat à 3km du sommet. Puis c'est parti pour les 3 derniers kilomètres et de terribles lacets où on aperçoit le village plus haut. Les pentes varient entre 9 et 10% jusqu'en haut! Le Mollard est vraiment traitre! Ceux qui pensait (et j'en faisais parti) le passer sans encombre et tranquillement se trompent! Ce col est exigeant et heureusement qu'il ne fait que 6 kilomètres. Un peu moins de 28 minutes ont été nécessaire pour franchir ce 4ème col de la journée.

Le félin est d'une facilité déconcertante, vainqueur de la Time Megève et Boucles du Sud Ardèche.

Richard en plein effort.

Antoine s'est refait la cerise dans ce col.

Derrière Julien et moi gérons notre effort.



Et de 4, plus qu'un!

Richard a grimpé ce col la semaine précédente et la route de la descente n'était pas praticable. Il a été obligé de descendre de vélo afin de slalomer entre les engins. Nous décidons alors de descendre par l'autre descente à droite. Les deux étant assez similaires. La descente sera sans doute toute aussi technique et usante que celle que nous avons faite. Récupérer? Impossible!

Nous sommes alors arrivé au pied de la Toussuire à 17h10! Julien et moi décidons de stopper notre reconnaissance en raison de l'heure assez tardive. Et puis honnêtement nous en avions suffisamment dans les jambes. Richard ira jusqu'en haut tandis que Nicolas et Antoine feront environ 10 kms. Au vue de mon état de fatigue ce jour là, je table sur une durée d'ascension d'environ 1h35-1h40, ce qui me parait réalisable. Les 3 premiers kilomètres sont difficiles, 9% de moyenne, j'ai fais juste le premier. Ensuite c'est assez facile hormis la partie à Corbier où il y a 2-3 kilomètres difficiles. En clair, il va falloir garder du jus pour cette dernière bosse et ce n'est pas évident vu les monstres affrontés auparavant.

Bilan:

Bilan très positif dans l'ensemble. 132 kilomètres pour environ 3900m de dénivelé positif soit 6h15 de selle (mon Garmin a eu un bug au cours de la sortie et indique des données assez fausses sur Strava). Un excellent entrainement en vue du 08 juillet. La reconnaissance s'est faite sur un rythme tranquille et je pense que le jour J il sera possible d'améliorer mon temps assez nettement en raison des 3 semaines de préparation qu'il me reste. Comme tout le monde le sait cette étape du tour est très difficile, plus que sur le papier. Je dois admettre que je ne m'attendais pas à une telle difficulté. J'ai pourtant l'habitude des cols alpins et pyrénéens. Il va falloir être prêt pour espérer voir la ligne d'arrivée. Les personnes en manque d'entrainement ou tout simplement pas préparé à la montagne vont vraiment souffrir, ça me parait inévitable tant c'est dur. Si la chaleur est aussi pesante que ce dimanche là, cela va être une vraie galère. J'ai utilisé 12 bidons au cours de cette reconnaissance. Il va falloir gérer au mieux l'alimentation ce qui n'est pas évident sur ce types de courses.

Je tiens à remercier Julien pour sa présence une nouvelle fois à mes côtés et tous ces moments de complicité. Merci au Félin de nous avoir honoré de sa présence et de m'avoir fait rêver dans les ascensions (et encore c'est un euphémisme). Merci à Richard d'avoir répondu présent pour cette reconnaissance. Merci à Antoine qui me fera toujours autant rire. et Merci à Franck de nous avoir accompagné dans la Madeleine. Et enfin un grand MERCI aux filles, Audrey, Virginie, Amélie (Marmotton pour les intimes) et à ma chérie de nous avoir accompagné au cours de cette longue journée.

Quelques photos de paysages et de...fleurs:


























13 commentaires:

  1. C'était vraiment une belle sortie. Je ne regrette pas vraiment de ne pas vous avoir accompagné dans le Glandon car j'avais déjà ma dose rien qu'avec la Madeleine. Enchaîner les deux devait être coton. J'ai grimpé le Glandon l'an passé en 1h34, mais je l'avais attaqué en étant frais. Là, j'aurais sans doute mis pas loin de 2h00, et encore...
    Et je ne sais pas pour vous, mais moi, je suis rentré à la bagnole après 112 km de vélo en étant bien cuit, dans tous les sens du terme (physiquement comme "dermatologiquement"... les cuisses ont pris un bon coup de soleil !).
    Je te souhaite bon courage pour le 8 juillet, il va en falloir pour arriver au bout, surtout s'il fait aussi chaud qu'hier !

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  2. Bonjour et merci à toi pour cette reco.

    Je suis un quinqua qui pratique le velo pour le plaisir et comme tous les ans je me suis inscrit cette année à mes 15 ème et 16 ème etape du tour. Je suis un cyclotouriste sportif plus qu'un cyclosportif.(Je précise aussi que je termine toujours les étapes du tour entre la 1500ème et 4000 ème place).Je suis allé début juin reconnaitre l'étape des Alpes car c'est celle qui me semble la plus délicate pour un homme comme moi au vu des délais imposés par ASO. (Je suis inscrit aux 2 étapes du Tour).
    A mon petit niveau je rejoins ton analyse à 100%. Cela va etre l'enfer. La Madeleine n'est pas tres dur sauf la fin qui est interminable et les 3 premiers km un peu raides surtout lorsque tout le monde va arriver pleine balle dans le mur du départ. Le probleme de ce col est sa longueur. Ensuite l'horreur du Glandon...(La première partie se passe assez bien mais apres la Madeleine ca va etre déjà coton). Impossible de trouver son rythme dans la 2 eme partie. On n'avance pas. Pour ma part le compteur était scotché entre 7 et 10 alors que je le faisais en montée sèche... Si bien que les 3 derniers km seront fait à l'arraché car là impossible de tourner les jambes même avec mon 32X25.
    Le Mollard... Une petite "saleté" à grimper car les jambes ne tourneront plus et même s'il est court je ne sais pas comment passer les passages raides après les 2 premiers cols.
    Enfin pour finir la montée de La Toussuire comporte le mur du départ à la sortie de Saint Jean de M. avec ses 3 premiers km et 1km au niveau du Corbier. Sinon cela irait sauf que là...Avec ce que l'on aura dans les jambes... Cela risque d'etre hyper hyper hyper dur...

    En plus vu les délais qui me semblent courts mis par ASO cette année je dois avouer que je me fais pas mal de soucis cette année...

    En résumé... Je te rejoins à 100%. Imagine que pour toi cela va etre dur alors pour ceux comme moi cela va etre l'enfer mais si nous avons le bonheur de voir la ligne d'arrivée cela va etre un bonheur indescriptible.

    Amitiés cyclistes,

    Laurent

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  3. Alexis, ton interview est en ligne ici :

    http://www.autorouteinfo.fr/90130-le-magazine/emissions-2012-06-15-tous-a-velo-en-savoie-mont-blanc

    Il faut cliquer sur le logo "écouter" du 1/4 d'heure intitulé "L'Etape du Tour". L'interview est diffusée lors des 5 dernières minutes de ce 1/4 d'heure.

    Franck

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  4. @Franck: Merci pour lien! Et t'inquiètes nous étions tout aussi cramé au niveau des jambes et des bras, je n'en avais pas forcément besoin.

    @Laurent: On est d'accord, cela va être un enfer pour la majorité des personnes, arriver au bout sera une belle victoire en soi.

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  5. Il est cool ton blog! J'ai eu l'occasion de faire une expérience médicale entouré de passionés de cyclisme : c'est vrai que c'est un sport sympa

    Bonne continuation Alexis !

    -Yann Fontaine-

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  6. Merci Yann, j'essaie de faire quelque chose se sympa! ;)
    Le cyclisme est un super sport que je pratique depuis tout petit mais en compétition depuis seulement 4 années.
    J'espère que tout va bien pour toi.

    A plus

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  7. Hello,

    Visiblement, ta reconnaissance vient confirmer les propos de mon article de présentation de cette étape : http://blog.ligney.com/2012/06/presentation-de-lacte-1-de-letape-du.html

    Je pense que, malgré le fait que vous vous sentiez bien, vous avez grimpé un poil trop vite la madeleine du coup le glandon vous a fait mal.

    Contrairement à toi, je ne pense pas qu'il faille obligatoirement un entrainement de fou et une condition physique impeccable pour terminer cette étape : ça fait des années que cette épreuve existe, qu'elle est exigeante, et que des mecs réussissent à la faire sans entrainement particulier et sans matériel de top niveau. Je crois que les capacités de l'homme à se surpasser dans ce genre de cas est assez exceptionnelle. Après, la terminer dans les délais, c'est une autre histoire ... mais je pense que beaucoup iront au bout de cette étape, certes très loin de premiers, mais au bout quand même.

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  8. @Florent: Je te confirme que le jour J je monterai la Madeleine moins vite. Mais bon je l'ai monté en dedans ce dimanche sans chercher à faire un temps ou quoique ce soit!
    Ensuite je ne suis pas trop d'accord avec toi sur ton deuxième argumentaire. En effet, j'ai fais l'édition 2012 avec 181km et 4200 de D+ et c'était déjà dur mais cette année le parcours est encore bien plus dur. Je pense qu'il faudra de la préparation pour finir dans les délais au vue des prévisions d'ASO. Et puis terminer un parcours en 10h je n'en vois pas trop l'intérêt.
    Après c'est un avis purement subjectif!

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  9. Je suis de ton avis, Alexis : un coureur peu entraîné ne parviendra même pas au sommet du Glandon... ou alors à pied.
    En revanche, il y a de forts risques pour que tu ne parviennes pas à grimper la Madeleine moins vite que dimanche dernier... non pas que l'on soit allé doucement (ça allait déjà bien assez vite pour moi !), mais tu as toutes les chances de te laisser entraîner par le rythme des autres coureurs qui vont sans doute attaquer la Madeleine bille en tête et, du coup, la monter à un rythme plus soutenu que lors de la reconnaissance. En clair, il va falloir que tu penses en permanence "Vas plus doucement ! vas plus doucement !". Pas évident...

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  10. Oui Franck je suis d'accord cela va être difficile de ne pas embrayé dans la madeleine! Je risque d'être grisé par l'enjeu. Mais on va essayer de canaliser toute l'énergie pour gérer au mieux les deux premiers cols!

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  11. Le mieux, c'est que tu fumes 3 pétards avant le départ, tu verras, tu seras super zen, tu vas laisser passer tout le monde, admirer le paysage et trouver les fleurs des champs magnifiques. Si ça se trouve, tu vas même t'arrêter en route pour en cueillir un bouquet... Cooooool !

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  12. Bonsoir,
    J'ai fortement apprécié ce billet sur la reco. C'est sur qu'il faudra gérer la première montée. Vu le nombre de participants , il ne faudra pas se laisser griser et suivre un rythme trop important.
    Il faut donc bien se préparer tant physiquement que mentalement.
    La galère sera donc partagée, avec de nombreux cyclistes, cela nous donnera de la motivation supplémentaire.
    Mais je retiens surtout une chose: Il faut monter doucement La Madeleine au risque de le payer plus tard quitte à se laisser doubler par de nombreux cyclistes, que je risque de voir en difficulté sue le Glandon et le piégeux Mollard.
    Merci encore
    Guy

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  13. Bonjour à vous,

    Et toutes mes félicitations à Alexis pour ce blog. J'ai manqué à tous mes devoirs hier lorsque j'ai laissé mon témoignage mais ton blog est tip top.

    Alexis... Par contre finir en 10 heures je serai déjà content... Cela veut dire que je serai dans les délais...
    :-) Avec l'âge et le peu d'entrainement que je fais je m'en contenterai...
    Dans ce genre d'épreuves je me bats contre moi même et non pour une place... Je ne peux d'ailleurs rien viser d'autre... :-)
    Comme je l'écrivis aussi j'ai toujours fini toutes les étapes du tour mais cette fois ci celle des Alpes me semble très ardue au niveau des délais

    @Florent.
    Pour la plupart des étapes du tour je pense comme toi. C'est à dire que tout se passe dans la tête. C'est mon cas car je ne m'entraine pas beaucoup faute de temps à cause du travail. avec entre 2000 et 3000Km d'entrainement je les ai fini sans trop de problème... Mais cette fois cela va etre tres délicat car le dénivelé est très important avec des pentes sévères...

    Il y a 3 ans j'ai fait la marmotte et en comparaison je sais que je vais beaucoup plus souffrir sur l'étape des Alpes.
    Mais je sais aussi que le bonheur de finir est proportionnel à ce qui se passe dans la journée au niveau difficultés...

    Amitiés cyclistes

    Laurent

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